"Joachim" GAUDART

  • Né le 19 août 1791 - Karikal (Inde Française)

  • Baptisé le 5 mars 1810 - Karikal (Inde Française)

  • Décédé après 1837 - (Prince of Wales Island / Île de Penang)

  • Chef interprête et traducteur juré / Prévôt

Parents

Union et enfants

Frères et sœurs

Frères

Du côté de François "Pierre" GAUDART 1732-1809

Chronologie

19 août 1791 :

Naissance - Karikal (Inde Française)

19 août 1791 :

Recensement

5 mars 1810 :

Baptême - Karikal (Inde Française)

Par le Père Garret, prêtre desservant de l'église de Karikal / Eglise de Karikal

Parrain : Comte Pierre Joseph de Narrberg fils (°1780) / Marraine : Veuve Brindel

Territoire Etablissements français dans l’Inde

Commune Karikal

Année 1810 / Date de l’acte 5 mars

Acte de baptême de Joachim et Gaspar

Le 5 mars 1810, je soussigné, ai baptisé Joachim, né à Karikal le 19 août 1791, et Gaspar, né à Negapatam, fils de la nommée Maduranaiagara, élève de Mr Gaudart. Le parrain de Gaspar : Xaveriraina, catéchiste, marraine Cohele. Le parrain de Joachim, Mr Narrberg fils, marraine la veuve Brindel, qui ont signé. Fait dans l’église de Karikal, le 5 mars 1810 Signé Garret, prêtre desservant.

 

Notes : Le Père Garret ne reconnaît pas le mariage hindou de François Pierre Gaudart avec Antoinette Madhûra Nayagar. Aussi, Joachim et Gaspar sont dits fils de la nommée Maduranaigara, « élève » de Mr Gaudart ! On ne peut lui reprocher cette attitude répandue chez les missionnaires de l’époque pour lesquels il n’y avait point de salut ou de mariage hors de l’église catholique romaine.

Cette position ne sera pas celle des « Anglais qui avaient maintenu aux anciens fonctionnaires (et à leur famille) les soldes qu’ils avaient avant la prise de Karikal. Ils payaient : Enfants de Gaudart 15 Rs (comme fils de François Pierre Gaudart) » [n°6343 du 22 avril 1815 / Relevé des substances payées par les Anglais aux familles françaises de Karikal / Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l’Inde Française, Etablissements secondaires et Loges, 1816-1855, Tome VIII].

Par ailleurs, il est à signaler que François Pierre Gaudart n'avait pas cru bon de faire baptiser ses enfants dans la region catholique. Ils le seront moins de six mois après son décès.

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Mariage (avec "X..." N...)

après 1837 :

Décès - (Prince of Wales Island / Île de Penang)

Notes

Traducteur de la langue tamoule en cour de justice de Trichinopoly 3/1810

Pensionnaire de la province de Tanjore à la suite de la cession de celle-ci à la Compagnie anglaise, au montant annuel de 34 pagodes, 12 fanons et 68 caches /8/1810

Prévôt (magistrat) par intérim de la province anglaise de Trichinopoly

Interprète et traducteur en cour de justice de Combacanom (Kumbakonam) 15/8/1811

Traducteur des langues indiennes en cour d’appel et de justice criminelle de Trichinopoly 3/5/1815-11/1816

Chef interprête et traducteur juré du gouvernement britannique à Penang, Singapour et Malacca 1829

 

6369 bis - 9 juillet 1817 - Requête de G. Gaudart à Dayot, Intendant général à Pondichéry : Le requérant invoquait les services de son père Pierre Gaudart tant dans l'armée que dans l'administration et sollicitait un emploi. Connaissant diverses langues du pays, il avait été durant l'occupation anglaise employé en qualité de traducteur près de la cour de Trichinopolly et de Combakanom (Kumbakonam) et ensuite à la haute cour de Madras (Chennai). T.O. Source : Catalogue des manuscrits des anciennes archives de l'Inde Française. SHIF.1936.

 

Joachim Gaudart, né le 19 août 1791 à Karikal. Son père lui fait enseigner, outre le français qui est sa langue maternelle, l’anglais, le sanscrit et le tamoul. Après la mort de celui-ci, il apprend les langues télougou et persane, de sorte qu’il peut écrire, lire et parler assez bien toutes ces langues. Nommé traducteur de la langue tamoule près de la cour de justice de Trichinopoly en mars 1810, puis prévôt (magistrat) par intérim de cette province sous messieurs R.H. Latham et J. Byng, juges et magistrats. Placé comme interprète et traducteur sous monsieur E.P. Blake, juge assesseur à la cour de justice à Kumbakonam. Ce magistrat est remplacé et lui-même, malade, donne sa démission. Rétabli, il se rend à Madras où il travaille tant dans cette ville que dans le Nord. On trouve dans le relevé des subsistances payées par les Anglais aux familles françaises de Karikal, en date du 22 avril 1815, qu’une allocation mensuelle de 15 roupies lui est versée pour lui et sa famille. Traducteur des langues indiennes de la cour supérieure et provinciale d’appel et de justice criminelle de Trichinopoly, du 3 mai 1815 à novembre 1816. Il s’adresse, le 15 avril 1817, pour un emploi, ayant toute sa famille à charge, au gouverneur général de Pondichéry par l’intermédiaire du colonel comte de Béranger qui avait repris possession de cette ville le 14 janvier et en était l’administrateur. Sans résultat, il écrit à nouveau le 9 juillet 1817 à Joseph Dayot, intendant général des établissements français aux Indes orientales. Il sera Chef interprête et traducteur juré du gouvernement britannique à Penang, Singapour et Malacca en 1829. Il se marie et aura une fille née en 1837 à l'Île de Penang. Source : Wikipedia.

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